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Michael E. Sinatra, « Promoting Open Access and Innovations: From Synergies to Le Centre de recherche interuniversitaire sur les humanités numériques », Scholarly and Research Communication, vol. 6 / 4, 2015.

This article discusses the relationship between digital humanities and disciplinary boundaries in the last decade, primarily in the context of the national project Synergies. It offers first an overview of Synergies as a concrete example of the way technological change impacts the very notion of disciplines by trying to create a platform that was interdisciplinary by nature, then discusses the creation of a new Digital Humanities centre in Québec—Le Centre de recherche interuniversitaire sur les humanités numériques – and the ways it was conceived as encompassing a range of disciplinary approach.

Servanne Monjour, « Les virtualités du sténopé dans « Le Retour imaginaire » d’Atiq Rahimi », in Jean-Pierre Montier, (éd.). Transactions photolittéraires, éd. Jean-Pierre Montier, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2015, (« Interférences »), p. 359‑371.

Depuis quelque temps déjà, le bruit court que nous serions entrés dans « l'ère du virtuel», sans que l'on sache très bien ce qu'une telle expression signifie - et qui, d'ailleurs, cache une grande confusion avec l'avènement des nouvelles technologies numériques. Si, incontestablement, l'outil numérique aura marqué le tournant du XXIe siècle, la révolution souvent promise se traduit par davantage de permanences que de ruptures: c'est ainsi que, dans le champ de la photographie, on n'en finit plus d'attendre la disparition définitive de l'argentique, dont la mort est sans cesse reprogrammée. [...]

Jean-Marc Larrue, Théâtre et intermédialité, Villeneuve d’Ascq, Presses universitaires du Septentrion, 2015, 458 p., (« Arts du spectacle. Images et sons, 1564 »).

"Théâtre et intermédialité propose une première application en français, à grande échelle et sur des objets variés – analyses de spectacles, modes de production, discours théoriques – des concepts intermédiaux, ou de concepts repris par l'intermédialité, à l’univers du théâtre. Si les études intermédiales, qui sont nées dans le sillage de la « révolution numérique », ont à peine trente ans, les processus qu’elles contribuent à mettre au jour remontent bien au-delà de cette dernière vague technologique majeure. Le théâtre en offre une très bonne illustration. Art deux fois millénaire, le théâtre est l’une des pratiques intermédiales les plus anciennes et les plus connues. L’intermédialité désigne à la fois un objet, une dynamique et une approche. Comme objet, elle concerne les relations complexes, foisonnantes, instables, polymorphes entre les médias. Cela touche autant des valeurs, des protocoles, des savoirs que des technologies qui passent ainsi, selon les modalités les plus diverses, d’un contexte médial à un autre. Comme dynamique, l’intermédialité est ce qui permet l’évolution, la création et le repositionnement continuel des médias, parfois aussi leur disparition : la dynamique intermédiale produit aussi des résidus (qu’on pense à la machine à écrire). Il découle de cela la nécessité d’une approche originale susceptible de mieux comprendre cet objet et cette dynamique. Les dix-neuf articles de cet ouvrage, en même temps qu’ils explorent le théâtre selon une perspective intermédiale, montrent bien la diversité des phénomènes intermédiaux et des approches qu’on peut en avoir au théâtre comme dans d’autres pratiques."-- Page 4 de la couverture.

« Introduction », in Jean-Marc Larrue, (éd.). Théâtre et intermédialité, éd. Jean-Marc Larrue, Villeneuve-d’Ascq, Presses universitaires du Septentrion, 2015, (« Arts du spectacle. Images et sons »), p. 13‑23.

On imagine mal aujourd'hui un « spectacle » théâtral qui ne recourrait pas aux technologies de reproduction du son, c'est-à-dire à des « projections » sonores. Ce qui est aujourd'hui la règle était pourtant l'exception il y a moins d'un demi-siècle. Cette anecdote soulève des questions qui sont au coeur de la réflexion intermédiale : la place de la technologie et sa « naturalisation », le rôle des dispositifs, l'agentivité des « usagers », les rapports entre médias et médiations, l'institutionnalisation des pratiques médiatiques, etc. [...]

Michael Nardone, « LISTEN! LISTEN! LISTEN! Jackson Mac Low’s Phonopoetics », AModern, 2015.

It is from within these protean constructions of sound and sense that I want to begin this listening of Mac Low’s 1971 performance at Sir George Williams University (SGWU) in Montreal. The earliest recording of a performance presently available by the American poet, composer, and multimedia performance artist, the 1971 phonotext presents an entirely undocumented mode of Mac Lowian composition. No other recording of Mac Low captures the breadth of his compositions from the mid-1950s through to the early 1970s, and no other presents his extensive use of phonotextual materials in performance. In this essay, I trace out these undocumented aspects of Mac Low’s phonopoetics through a close listening of the performance that always keeps in mind the wider contexts in and through which these compositions make noise. Here, I pursue the ways in which Mac Low’s sonic architectures resonate aspects of his moment’s soundscape – of the Vietnam War, counter-cultures, mass protests and mass media – as he performs a “critical remixing” of his own personal archive of sounds.

Michael Nardone, « We Are the Amp: On the Human Microphone », in Public Poetics. Critical Issues in Canadian Poetry and Poetics, Waterloo, Wilfrid Laurier University Press, 2015, p. 289‑311.

Poetic forms emerge out of public contexts of language, as response, as confrontation. The emergent contexts of forms more traditionally situated within poetic practice have been explored and described widely—for example, the metrical devices of Ancient Greek verse as mnemonic aids for the oral circulation of information across space, and the sestina’s repetitive structure that allowed one to showcase both craft and improvisation during feasts or gatherings.

Laura Mandell, Breaking the book: print humanities in the digital age, 2015.

"Breaking the Book compares and contrasts the print with the digital revolution, emphasizing that those with one foot in manuscript and coterie print cultures have much to reveal to those of us who straddle mass print and new media. Along with altering our notions of what constitutes a "book," the transformation of the printed page to digital text has forced us to question long-held methodologies in literary criticism. In this new manifesto, noted media and digital humanities scholar Laura Mandell explores the cognitive consequences and emotional effects of human interactions with physical books, revealing why the traditional humanities disciplines are resistant to "digital" humanities."--Jacket.

Samuel Huron, Nicolas Sauret et Raphael Velt, « Design MetaData - Retour d’expérience sur un atelier de design interactif interdisciplinaire dans une démarche d'innovation ouverte », Interfaces numériques, vol. 3 / 2, 2014, p. 269‑288.

Le terme interface a-t-il la même signification pour un étudiant en design que pour un étudiant en ingénierie ? Au-delà de la différence de définition, quels savoir-faire doivent déployer ces étudiants pour travailler ensemble dans un contexte étudiant comme professionnel ? C'est à ce type de question que nous tentons de répondre à travers la conception et la mise en place d'un atelier interdisciplinaire d'enseignement du design interactif. L'atelier regroupe depuis 3 ans des designers et des développeurs de différentes écoles, constitués en équipes dans le but de réaliser des prototypes d'interfaces sur une thématique donnée. À défaut d'apporter une recette simple à mettre en place pour résoudre la question de l'interdisciplinarité dans l'enseignement du design, ce texte revient sur les trois années d'expérience accumulée et propose une analyse des erreurs et réussites d'un atelier en constante évolution.

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