Presence

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Digital presence or tele-presence—terms which refer to presence from a distance—can be defined as the relational experience of feeling another person, the speaker, as being (psychologically) present when they are (physically) absent. This experience—which manifests as individual and collective feelings in digital practices, as well as in the common language that structures and socializes practices themselves—has resulted in technological components and behavioural aptitudes affecting mediation devices, used for presentation and communication, which our society is currently utilizing until the introduction of as yet inconceivable forms of presence.

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Projet Profil

Initially conceived for strictly practical reasons, users’ profiles have little by little become unexpected spaces of self-expression and writing. This project aims to understand this new profiling structure, in order to analyze the theoretical and aesthetic issues at play.

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Marcello Vitali-Rosati, « The Chiasm as a Virtual - A Non-Concept in Merleau-Ponty’s Work (with a Coda on Theatre) », in Merleau-Ponty and the Art of Perception, North Carolina University Press, 2016.

Philosophers and artists consider the relevance of Maurice Merleau-Ponty’s philosophy for understanding art and aesthetic experience. This collection of essays brings together diverse but interrelated perspectives on art and perception based on the philosophy of Maurice Merleau-Ponty. Although Merleau-Ponty focused almost exclusively on painting in his writings on aesthetics, this collection also considers poetry, literary works, theater, and relationships between art and science. In addition to philosophers, the contributors include a painter, a photographer, a musicologist, and an architect. This widened scope offers important philosophical benefits, testing and providing evidence for the empirical applicability of Merleau-Ponty’s aesthetic writings. The central argument is that for Merleau-Ponty the account of perception is also an account of art and vice versa. In the philosopher’s writings, art and perception thus intertwine necessarily rather than contingently such that they can only be distinguished by abstraction. As a result, his account of perception and his account of art are organic, interdependent, and dynamic. The contributors examine various aspects of this intertwining across different artistic media, each ingeniously revealing an original perspective on this intertwining.

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Peppe Cavallari, « L’importance d’un avertissement : une lecture de « L’homme imbibé. De l’oral au numérique : un enjeu pour l’avenir des cultures? » », Sens Public, octobre 2015.

Tout profond changement comporte des aspects qui font surface, s’épanouissant dans leur évidence et leur actualité, attirant ainsi immédiatement l’attention et sollicitant facilement une série de réflexions et d’analyses, et d’autres aspects moins actuels ou plus hypothétiques, se déguisant dans une sorte de latence dont les facteurs fondamentaux sont déjà à l’œuvre mais d’une façon presque imperceptible et subreptice. [...]

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Marcello Vitali-Rosati, « Perceptibilité du virtuel et virtualisation de la perception », in Alain Mons, (éd.). La transition du perçu à l’ère des communications, éd. Alain Mons, Pessac, Presses universitaires de Bordeaux, 2013, p. 191‑206.

Perception et virtuel; les deux termes qui composent le titre de ces pages peuvent sembler dans un premier temps les membres d'une opposition ne trouvant aucune synthèse. D'une part il y aurait la matérialité concrète de la perception, clé de tout rapport que nous pouvons avoir avec le monde; de l'autre l'abstraction, l'immatérialité, la fatuité du virtuel. On pourrait penser que si la perception rend touchable l'intouchable, le virtuel, tout au contraire, rend intouchable le touchable. Mais à bien considérer ces deux termes, s'ils sont membres d'une polarité, ils le sont à la façon de deux aimants qui se repoussent d'un côté, et s'attirent de l'autre. Le but de mon discours sera de jouer avec ces deux mots afin d'approfondir leur structure et de prendre en compte leurs croisements, leurs entrelacements, leur chiasme.

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Marcello Vitali-Rosati, « Réflexions pour une resémantisation du concept de virtuel », in Pourquoi des théories ?, Besançon, Solitaires intempestifs, 2009, (« Expériences philosophiques »), p. 31‑55.

Le discours qui sera proposé dans ces pages relève d'une idée particulière de ce que signifie « théorie ». Ma façon d'aborder la notion de « virtuel » n'est pas neutre; je commencerai par une précision sur le titre de ce texte et, en particulier, sur le mot « resémantiser », sur lequel se fonde mon approche théorique. [...]

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Marcello Vitali-Rosati, Corps et virtuel : itinéraires à partir de Merleau-Ponty, Paris, L’Harmattan, 2009, 265 p.

Voici une réflexion sur le rapport entre le concept de "virtuel" et celui de "corps". Le virtuel, pensé dans son sens le plus banal, à savoir en rapport avec les nouvelles technologies, met en crise l'idée cartésienne de corps comme chose placée dans l'enceinte d'un espace défini avec des abscisses et des ordonnées. Cette recherche relève d'un triple enjeu : redéfinir le concept de corps, approfondir la notion de virtuel et rendre compte du rapport entre les deux termes.

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