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We are living in a digital world, a world that is produced by writing. We derive our identity from writing – from personal profiles, data entered into databases, lines of code. Every one of our actions is in some way based upon writing, from clicking to buying a book or planning a trip. The objects surrounding us are the results of processes of writing. The Canada Research Chair on Digital Textualities offers new interpretation and insight on the writing that has become part of our world. This website provides further information about the Chair's projects, member publications, and theoretical concepts used in research.

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André-Gilles Bourassa et Jean-Marc Larrue, « Le Monument National (1893-1923) : trente ans de théâtre dans la salle Ludger-Duvernay », L’Annuaire théâtral, 1991, p. 69‑100.

En 1993, le Monument National aura cent ans. À l'aube de ce centenaire, qui correspond sensiblement à celui du théâtre professionnel francophone local, et alors que le Monument subit une importante cure de rajeunissement, l'occasion est belle de rappeler les faits saillants de cette institution à la carrière tourmentée. [...]

Jean-Marc Larrue, « “Les misérables” », Jeu, 1991, p. 184‑187.

Le 23 j uin 1991, «la plus populaire des comédies musicales» aura attiré près de 400 000 personnes au Québec seulement. Cet incontestable succès public est remarquable. D'une part, il prouve qu'il y a ici un public nombreux (prêt à payer le prix) pour ce type de spectacles à grand déploiement; d'autre part, il nous rappelle qu'il existe encore des spectacles dramatiques dont les qualités transcendent les frontières politiques et culturelles. [...]

Jean-Marc Larrue, « “O’Neill” », Jeu, 1991, p. 197‑198.

C'est en 1939 qu'Eugène O'Neill entreprend la rédaction de ce Long Voyage vers la nuit qui allait couronner sa carrière de dramaturge. C'est donc passé l'âge de cinquante ans, après avoir reçu trois prix Pulitzer et, surtout, le prix Nobel de littérature, qu'Eugène O'Neill réussissait à régler ses comptes avec ses démons familiaux : son père, l'acteur James O'Neill, son frère Jamie et sa mère Mary. [...]

Jean-Marc Larrue, « “Bousille et les justes” », Jeu, 1990, p. 152‑154.

C'est le 17août 1959, soit plus de onze ans après la première de Tit-Coq et moins d'un mois avant la mort de Duplessis, qu'était créé le deuxième drame de Gratien Gélinas, Bousille et les Justes. La critique, quoique favorable, ne fut pas unanime. Elle reprocha à l'oeuvre de s'éterniser, de maltraiter gratuitement la religion et la famille, de sombrer parfois dans la grossièreté et la vulgarité. En dépit de ces réserves, la pièce obtint un succès considérable, plus retentissant encore que celui de Tit-Coq. [...]

Jean-Marc Larrue, « Compte rendu. « Veilleurs de nuit. Saison théâtrale 1988-1989 » de David Gilbert », L’Annuaire théâtral, 1990, p. 103‑106.

La revue les Herbes rouges a donné naissance à la maison d'édition Les Herbes rouges, il y a une dizaine d'années, et a créé une collection «Théâtre» que dirige Gilbert David. La collection compte surtout des oeuvres dramatiques et a déjà recruté des dramaturges d'importance (Claude Poissant, Normand Canac-Marquis). La maison d'édition, à ce qu'on dit, va accueillir de plus en plus de textes critiques et théoriques sur le théâtre. Nous ne pouvons que nous en réjouir et souhaiter que l'entreprise réussisse. [...]

Jean-Marc Larrue, « Contre », Jeu, 1990, p. 141‑144.

Pas facile de monter une pièce de Heiner Müller, surtout si, comme le fait Gilles Maheu, on choisit parmi ses textes les plus courts et les moins dramatiques. Il y a trois ans, Maheu montait le bref Hamlet-Machine ; cette fois encore, l'oeuvre fait à peine quinze pages. À la lecture, même en paressant, on boucle le cycle de Médée en vingt minutes. Bien court pour un spectacle au bout du monde! [...]

Jean-Marc Larrue, « De l’expérience collective à la découverte des cycles », L’Annuaire théâtral, 1990, p. 9‑30.

C'est en avril 1980 que Jacques Lessard rassemble autour de lui quelques diplômés du Conservatoire d'art dramatique de Québec et jette les bases de ce qui allait devenir l'une des plus remarquables entreprises théâtrales du Québec des années 80. Le Théâtre Repère, tout comme le groupe Carbone 14, le Nouveau Théâtre expérimental, la troupe Omnibus, le Théâtre expérimental des femmes et le groupe La Veillée, s'inscrit dans ce que, faute d'appellation officielle, on pourrait qualifier de courant postmoderne. [...]

Jean-Marc Larrue, « Idola et les femmes », L’Annuaire théâtral, 1990, p. 5‑7.

Voilà cinquante ans que les femmes ont le droit de voter au Québec. Dans tous les médias, on rappelle le difficile combat de celles qui en furent les principales protagonistes et qu'on retrouve avec plaisir et admiration. Idola Saint-Jean, entre autres, revient ainsi dans l'actualité. [...]

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