Marcello Vitali-Rosati

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Marcello Vitali-Rosati is Associate Professor in the Department of French Literature at the University of Montreal and holds the Canada Research Chair on Digital Textualities. He studied Philosophy and Literature and holds a Ph.D. from the University of Pisa (Italy) and the University of Paris IV La Sorbonne. Previous publications include several articles and four books: Riflessione e trascendenza: Itinerari a partire da Lévinas (ETS, 2003), Corps et virtuel: Itinéraires à partir de Merleau-Ponty (Harmattan, 2009), S'orienter dans le virtuel (Hermann, 2012), and Égarements: Amour, mort et identités numériques (Hermann, 2014).

He has taught at the Foreign University of Perugia (Italy) and at art and technology schools in Paris.

His research focuses on developing a philosophical reflection on the changes brought by digital technologies - the idea of digital identity, the concept of the author in the era of the Web, the forms of production, publication and diffusion of online content, and the notion of “editorialization”.

marcello.vitali.rosati@umontreal.ca

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Marcello Vitali-Rosati, On Editorialization: Structuring Space and Authority in the Digital Age, Amsterdam, Institute of Network Cultures, 2018, 114 p., (« Theory on demand », 26).

In On Editorialization: Structuring Space and Authority in the Digital Age Marcello Vitali-Rosati examines how authority changes in the digital era. Authority seems to have vanished in the age of the web, since the spatial relationships that authority depends on are thought to have levelled out: there are no limits or boundaries, no hierarchies or organized structures anymore. Vitali-Rosati claims the opposite to be the case: digital space is well-structured and material and has specific forms of authority. Editorialization is one key process that organizes this space and thus brings into being digital authority. Investigating this process of editorialization, Vitali-Rosati reveals how politics can be reconceived in the digital age.

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Marcello Vitali-Rosati, « À quoi servent les publications scientifiques? », La vie de la recherche scientifique, 2018, p. 19‑22.

Les publications ont pour rôle de produire des espaces où peuvent se former des communautés capables de converser et d’échanger sur des sujets scientifiques. Plus que réseaux de textes, elles doivent être réseaux d’intelligences. A l’heure où les dispositifs d’évaluation des carrières se font de plus en plus sur les « lignes » de CV et le classement des revues, il est urgent pour la communauté scientifique de se reposer la question de quels seraient aujourd’hui les meilleurs espaces pour rendre possible la grande conversation scientifique.

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Benoît Epron et Marcello Vitali-Rosati, L’édition à l’ère numérique, Paris, La Découverte, 2018, 128 p., (« Repères »).

Le numérique est en train de remodeler l’ensemble du processus de production du savoir, de validation des contenus et de diffusion des connaissances. En cause : l’émergence de nouveaux outils et de nouvelles pratiques d’écriture et de lecture, mais aussi un changement plus global que l’on pourrait qualifier de culturel. Les éditeurs ont posé en termes tantôt apocalyptiques tantôt technophiles un grand nombre de questions, notamment sur l’avenir du livre, les modes d’accès à la connaissance, la légitimation des contenus en ligne et les droits d’auteur. Cet ouvrage propose un état des lieux de l’impact effectif des mutations technologiques sur l’édition, à partir de trois fonctions principales des instances éditoriales : la production des contenus, leur circulation et leur légitimation. Cet ouvrage combine une approche académique de compréhension des modèles, une observation empirique des pratiques et usages et une analyse des logiques stratégiques déployées dans ce secteur.

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Marcello Vitali-Rosati et Nadine Desrochers, « L’écrivaine, l’écrivain en recherche. Perceptions et approches », Mémoires du livre / Studies in Book Culture, vol. 9 / 2, 2018.

Les figures de l’écrivaine et de l’écrivain ne cessent de susciter de l’intérêt. La mort de l’auteur, annoncée par Foucault et Barthes dans les années 1970, ne semble pas avoir diminué l’aura qui entoure cette figure. L’auteur est peut-être mort, mais il écrit encore, disait Benoît Bordeleau dans un billet de blogue. On pourrait ajouter : l’auteur est peut-être mort, mais les écrivains charment encore. Que sont aujourd’hui les écrivaines et les écrivains? Comment sont-ils perçus et représentés à une époque où le web ouvre de nouvelles formes d’auctorialité et de nouvelles expressions créatives? [...]

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Benoît Epron et Marcello Vitali-Rosati, L’édition à l’ère numérique, Paris, La Découverte, 2018, 128 p., (« Repères »).

Le numérique est en train de remodeler l’ensemble du processus de production du savoir, de validation des contenus et de diffusion des connaissances. En cause : l’émergence de nouveaux outils et de nouvelles pratiques d’écriture et de lecture, mais aussi un changement plus global que l’on pourrait qualifier de culturel. Les éditeurs ont posé en termes tantôt apocalyptiques tantôt technophiles un grand nombre de questions, notamment sur l’avenir du livre, les modes d’accès à la connaissance, la légitimation des contenus en ligne et les droits d’auteur. Cet ouvrage propose un état des lieux de l’impact effectif des mutations technologiques sur l’édition, à partir de trois fonctions principales des instances éditoriales : la production des contenus, leur circulation et leur légitimation. Cet ouvrage combine une approche académique de compréhension des modèles, une observation empirique des pratiques et usages et une analyse des logiques stratégiques déployées dans ce secteur.

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Benoît Epron et Marcello Vitali-Rosati, L’édition à l’ère numérique, Paris, La Découverte, 2018, 128 p., (« Repères »).

Le numérique est en train de remodeler l’ensemble du processus de production du savoir, de validation des contenus et de diffusion des connaissances. En cause : l’émergence de nouveaux outils et de nouvelles pratiques d’écriture et de lecture, mais aussi un changement plus global que l’on pourrait qualifier de culturel. Les éditeurs ont posé en termes tantôt apocalyptiques tantôt technophiles un grand nombre de questions, notamment sur l’avenir du livre, les modes d’accès à la connaissance, la légitimation des contenus en ligne et les droits d’auteur. Cet ouvrage propose un état des lieux de l’impact effectif des mutations technologiques sur l’édition, à partir de trois fonctions principales des instances éditoriales : la production des contenus, leur circulation et leur légitimation. Cet ouvrage combine une approche académique de compréhension des modèles, une observation empirique des pratiques et usages et une analyse des logiques stratégiques déployées dans ce secteur.

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