open access

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The development of digital technology is associated with numerous debates on open access. The imperative of freeness on the internet directly opposes the need to fairly compensate content producers. These issues have become particularly pertinent in the last few years, especially for the music, press, and publishing industries that must come up with not only new economic models, but also new models of content and knowledge diffusion.

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Benoît Epron et Marcello Vitali-Rosati, L’édition à l’ère numérique, Paris, La Découverte, 2018, 128 p., (« Repères »).

Le numérique est en train de remodeler l’ensemble du processus de production du savoir, de validation des contenus et de diffusion des connaissances. En cause : l’émergence de nouveaux outils et de nouvelles pratiques d’écriture et de lecture, mais aussi un changement plus global que l’on pourrait qualifier de culturel. Les éditeurs ont posé en termes tantôt apocalyptiques tantôt technophiles un grand nombre de questions, notamment sur l’avenir du livre, les modes d’accès à la connaissance, la légitimation des contenus en ligne et les droits d’auteur. Cet ouvrage propose un état des lieux de l’impact effectif des mutations technologiques sur l’édition, à partir de trois fonctions principales des instances éditoriales : la production des contenus, leur circulation et leur légitimation. Cet ouvrage combine une approche académique de compréhension des modèles, une observation empirique des pratiques et usages et une analyse des logiques stratégiques déployées dans ce secteur.

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Benoît Epron et Marcello Vitali-Rosati, L’édition à l’ère numérique, Paris, La Découverte, 2018, 128 p., (« Repères »).

Le numérique est en train de remodeler l’ensemble du processus de production du savoir, de validation des contenus et de diffusion des connaissances. En cause : l’émergence de nouveaux outils et de nouvelles pratiques d’écriture et de lecture, mais aussi un changement plus global que l’on pourrait qualifier de culturel. Les éditeurs ont posé en termes tantôt apocalyptiques tantôt technophiles un grand nombre de questions, notamment sur l’avenir du livre, les modes d’accès à la connaissance, la légitimation des contenus en ligne et les droits d’auteur. Cet ouvrage propose un état des lieux de l’impact effectif des mutations technologiques sur l’édition, à partir de trois fonctions principales des instances éditoriales : la production des contenus, leur circulation et leur légitimation. Cet ouvrage combine une approche académique de compréhension des modèles, une observation empirique des pratiques et usages et une analyse des logiques stratégiques déployées dans ce secteur.

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Benoît Epron et Marcello Vitali-Rosati, L’édition à l’ère numérique, Paris, La Découverte, 2018, 128 p., (« Repères »).

Le numérique est en train de remodeler l’ensemble du processus de production du savoir, de validation des contenus et de diffusion des connaissances. En cause : l’émergence de nouveaux outils et de nouvelles pratiques d’écriture et de lecture, mais aussi un changement plus global que l’on pourrait qualifier de culturel. Les éditeurs ont posé en termes tantôt apocalyptiques tantôt technophiles un grand nombre de questions, notamment sur l’avenir du livre, les modes d’accès à la connaissance, la légitimation des contenus en ligne et les droits d’auteur. Cet ouvrage propose un état des lieux de l’impact effectif des mutations technologiques sur l’édition, à partir de trois fonctions principales des instances éditoriales : la production des contenus, leur circulation et leur légitimation. Cet ouvrage combine une approche académique de compréhension des modèles, une observation empirique des pratiques et usages et une analyse des logiques stratégiques déployées dans ce secteur.

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Michael E. Sinatra et Stéfan Sinclair, « Repenser le numérique au 21ème siècle », Sens Public, février 2015.

Le constat duquel part notre idée de colloque est très simple : tout le monde s’accorde à dire que la réflexion sur le numérique est une priorité, mais l’on est encore loin d’avoir une définition précise des méthodes pour développer cette dernière, des œuvres et des auteurs à considérer comme référents dans ce domaine et d’un langage qui puisse être partagé par la communauté des chercheurs et compris par le grand public. L’analyse du monde numérique doit donc être en premier lieu une réflexion sur la culture numérique et non seulement sur les outils. Pareillement, avec le changement des supports, des modalités de publication, des mécanismes de visibilité, d’accessibilité et de circulation des contenus, c’est l’ensemble de notre rapport au savoir qui se trouve remis en question. Il est nécessaire de mettre en place une recherche qui puisse avoir une fonction structurante dans le développement d’une théorie et d’une pensée du numérique mais aussi dans l’implémentation de nouveaux outils de recherche et de visualisation conçus pour les humanités. Le numérique touche désormais l’ensemble de notre vie. Nous vivons dans une société numérique et dans une culture numérique. Les transformations qui ont engendré ce monde numérique se sont produites très rapidement et n’ont pas laissé le temps de développer une réflexion structurée capable de les comprendre. Il est impératif de créer au plus vite des repères théoriques permettant de situer notre culture numérique par rapport à notre vision du monde et aux catégories conceptuelles qui ont structuré nos valeurs, nos traditions et notre imaginaire.

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